Une majorité de gauche pour le progrès écologique !

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15 propositions novatrices et progressistes

L’émancipation sociale et les défis écologiques sont indissociables.

Nous proposons de mettre en débat ces propositions et de les enrichir.

Des solutions durables pour l’homme et son environnement impliquent des mesures contraignantes pour le capital destructeur des hommes et de la nature.

  • Impulser un nouveau mode de production et de consommation car le modèle capitaliste productiviste et consumériste n’est plus soutenable ni socialement ni écologiquement.

  • Produire autrement pour relever le double défi de la réponse aux besoins humains et de la protection de la planète. Pour cela se fonder sur de nouveaux critères d’efficacité économique, sociale et écologique.

  • Relocaliser, favoriser les circuits courts. Mettre en œuvre l’économie circulaire, l’écoconception pour mettre un terme à l’obsolescence programmée.

  • Assurer un type de développement, avec des crédits à taux sélectifs en fonction de la nature sociale et écologique des investissements qui permette à toutes et tous de vivre dignement et d’accéder aux services dont ils ont fondamentalement besoin (nourritures, eau, énergie, santé, etc.). Pour cela il faut utiliser de nouveaux indicateurs de développement humain avec des indices de bien-être : éducation, santé, niveau de vie, culture, loisirs, …

  • Avoir un plan cohérent d’industrialisation pour créer un million d’emplois supplémentaires dans toutes les filières utiles au développement social et à la transition écologique.

  • Face au danger climatique, créer un pôle public de l’énergie. La COP 21 implique de ne pas dépasser l’augmentation en température de 2° C. L’urgence nécessite de décarboner la production d’énergie avec l’utilisation des énergies renouvelables, de l’hydraulique, du nucléaire afin de permettre de répondre aux besoins et de sortir des millions de gens de la précarité énergétique. Cette politique doit être impulsée au niveau européen. Pour cela, il faut :

    • Interdire l’exploitation des gaz de schiste.

    • Rénover et isoler 500 000 logements par an.

    • Développer les transports collectifs, la voiture électrique, le fret ferroviaire, le ferroutage, les voies navigables et le maritime côtier.

Ces mesures sont essentielles contre la pollution de l’air.

  • L’agriculture doit être paysanne avec des circuits de proximité et biologique, sans OGM, et participant à la santé publique.

  • Développer l’Office National des Forêts pour la protection civile, la gestion de notre potentiel forestier et la lutte contre les incendies.

  • L’eau et la gestion des déchets doivent être des services publics nationaux, déconcentrés pour accompagner les compétences des collectivités. La facture d’eau doit être limitée à 3% maximum du revenu des familles avec la gratuité des premiers mètres cubes. 1 milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable.

  • La biodiversité est un bien commun de l’humanité. Nous condamnons toute appropriation individuelle et collective de ce patrimoine et la brevetabilité du vivant. Créons une instance publique de préservation des ressources naturelles avec une taxe sur les prélèvements des ressources naturelles, compensée par l’octroi de prêts financiers bonifiés.

  • En matière de risques, les sociétés-mères transnationales rejettent leur responsabilité sur les filiales locales. Il est temps de les obliger à déposer un plan de prévention des risques environnementaux et sociaux.

  • Renforcer la médecine du travail et les droits des salariés pour assurer leur protection et leur santé. Les plus pauvres, les précaires subissent le plus durement les effets des pollutions. Les plans santé-environnement doivent être renforcés.

  • Dans tous les secteurs concernés, les établissements publics de recherche, les écologues, les chercheurs doivent disposer des moyens matériels et humains à la hauteur des défis environnementaux. C’est le cas en particulier pour l’utilisation rationnelle des ressources marines, terrestres et fluviales, le respect de la biodiversité, le climat, l’agriculture, l’énergie.

  • Les traités de libre-échange (CETA, TAFTA, …) sont dangereux pour notre environnement et l’existence des biens communs partagés.

  • Interdiction des perturbateurs endocriniens qui ont une action, avérée ou présumé, néfaste sur la santé.

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